Construction, installation, aménagement, maintenance, sous-traitance. Les demandes de prix tombent toute la journée, la réponse attend le soir. Un agent IA prépare la file, retrouve le client, ouvre l'affaire et monte le brouillon d'offre avec vos prix. Rien ne part chez un client sans qu'une personne ait cliqué.
Rien de tout ça n'est du travail de métier. C'est du travail de bureau qui s'accumule pendant que l'équipe est dehors.
Un email d'un bureau d'études, un formulaire rempli sur le site, un coup de fil noté sur un bout de papier. Trois canaux, trois endroits, et la même question à chaque fois : est-ce qu'on a déjà travaillé avec eux ?
Les alertes arrivent, quelqu'un les ouvre, quelqu'un oublie une date. Le cahier des charges fait quarante pages et la liste des pièces à fournir est dedans.
Un devis envoyé il y a trois semaines. Personne ne sait s'il a été relancé. C'est souvent là que le chiffre d'affaires se perd, pas au moment de chiffrer.
Le trajet est le même pour chaque demande, quel que soit le canal par lequel elle est arrivée.
Email, formulaire du site, alerte de marché public, appel noté par quelqu'un de l'équipe : tout atterrit au même endroit, dans l'ordre d'arrivée. Plus personne ne surveille trois boîtes en parallèle.
L'agent cherche par l'adresse email ou par le numéro de téléphone, repère les doublons, et ouvre l'affaire avec l'historique : les chantiers déjà faits pour ce client, les prix pratiqués, ce qui s'était mal passé.
Il assemble les postes depuis votre catalogue ou votre bordereau, avec les quantités demandées. Si un poste n'existe pas chez vous, il ne le remplace par rien : il laisse le trou et le signale.
Une alerte devient une fiche : objet, pouvoir adjudicateur, date limite, liste des pièces à fournir, et un rappel quand l'échéance approche. Le dépôt sur la plateforme reste fait par une personne.
Une offre sans réponse depuis dix jours remonte dans la file, avec une relance déjà écrite. Même chose pour une demande de prix à un fournisseur qui traîne. Vous relisez, vous envoyez ou vous jetez.
Un message du conducteur de travaux devient une ligne datée dans l'affaire. Une réunion devient un compte rendu point par point, avec qui fait quoi. Ce que l'agent propose reste une proposition tant que la direction ne l'a pas gardée.
La ligne de partage est simple. Ce qui reste dans la boîte, l'agent le fait. Ce qui en sort passe par quelqu'un.
| L'agent le fait seul | Une personne décide |
|---|---|
| Ranger toutes les demandes dans une seule file | Envoyer l'offre au client |
| Retrouver le client et son historique | Fixer la marge et le prix final |
| Ouvrir l'affaire et prévenir le bon commercial | Valider un métrage ou une quantité |
| Assembler un brouillon d'offre avec les prix du catalogue | Sortir du catalogue : l'agent ne propose aucun autre montant |
| Ouvrir la fiche d'un marché public et surveiller ses échéances | Décider d'y répondre, et déposer l'offre sur la plateforme |
| Écrire la relance d'une offre sans réponse | Relancer, attendre, ou laisser tomber |
| Proposer le compte rendu d'une réunion, point par point | Transformer une proposition en décision |
Un modèle d'IA peut oublier une consigne. Sur des offres de chantier, une consigne oubliée coûte cher. Les règles qui comptent sont donc dans le code du système, pas dans un texte d'instructions.
Un poste absent de votre catalogue reste vide et signalé. L'agent n'estime pas, n'arrondit pas, ne recopie pas un prix vu sur un chantier voisin.
Offre, relance, demande de prix à un fournisseur : l'envoi est bloqué tant qu'une personne n'a pas cliqué. Même un brouillon parfait attend.
Chaque envoi laisse une ligne dans le journal : quoi, quand, qui a validé. Six mois plus tard, sur un litige de chantier, c'est ce qui vous sert.
En Belgique, les avis de marchés passent par la plateforme e-Procurement du SPF BOSA, sur www.publicprocurement.be (consulté le 14/09/2026). Vous y recevez probablement déjà des alertes.
Ce que l'agent en fait : une fiche par marché. L'objet, le pouvoir adjudicateur, la date limite, la liste des pièces demandées, et un rappel avant l'échéance. Quand le cahier des charges est joint, il en sort les points qui vous concernent et pose les questions restées sans réponse.
Ce qu'il ne fait pas : décider si vous répondez, et déposer. Le dépôt sur la plateforme est un acte engageant. Il reste entre les mains d'une personne de chez vous.
Dans une PME technique, les données sensibles ne sont pas les adresses des clients. Ce sont les conditions fournisseurs, les marges par poste et les plans d'exécution. C'est exactement ce qu'un agent doit lire pour servir à quelque chose.
D'où l'option d'installer le modèle chez vous, sur une machine dans le local technique. Rien ne part vers un cloud. L'installation démarre à 8 500 € HTVA hors matériel, bêta encadrée de 6 mois incluse. Le matériel est refacturé au prix du marché : à partir d'environ 6 000 € HTVA pour une machine, environ 10 500 € avec une machine de secours, 16 000 € et plus pour les grands modèles.
La limite, je la dis franchement : un modèle installé sur place est moins puissant que les meilleurs modèles du cloud. Pour trier, rédiger, résumer et chercher dans des documents, il doit suffire. C'est ce qu'on vérifie sur des dossiers de simulation avant d'ouvrir aux vrais clients.
Les montants sont hors TVA. Le prix exact d'une mission se fixe après l'audit, quand on sait ce qu'il faut brancher et dans quel état sont vos fichiers.
En visio. Vous me racontez par où arrivent les demandes, qui les traite, et où ça bloque. Je vous dis si un agent vaut la peine chez vous. Si je ne vois pas de gain, je le dis là.
Je regarde vos canaux d'entrée, votre catalogue ou votre bordereau de prix, vos outils, et l'état réel des fichiers. C'est là qu'on décide si l'agent se branche sur ce que vous avez ou s'il faut construire un CRM simple. Détail sur la page audit.
Une visio d'abord avec chaque personne concernée, sur sa journée et sa routine. Ensuite un premier morceau de l'agent tourne sur vos vraies données, sur un périmètre réduit : un type de demande, une famille de prix.
Avant de toucher un vrai client, l'agent traite des dossiers de simulation. On compare ce qu'il prépare et ce que vos gens corrigent, puis on ajuste. La formation des équipes démarre à 1 200 € HTVA par jour, voir la page formation.
L'agent passe sur les vraies demandes, avec les mêmes règles. Ensuite l'accompagnement est à 0, 450 ou 750 € par mois selon ce que vous voulez déléguer, sans engagement. La grille complète est sur la page tarifs.
Si la réponse demande d'aller regarder dans trois endroits, il y a du travail à récupérer. Trente minutes en visio suffisent pour le savoir. Vous préférez écrire ? Le formulaire est là aussi.